Vivre en français c'est déjà résister, rejetons le tout-anglais de la finance !

Alertes

Voir les alertes publiées.

TBNIGHT pour bus de nuit

Le déni d'usage de la langue française vous exaspère, en particulier dans le secteur public et dans des activités financées par lui. CO.U.R.R.I.E.L. vous propose pour dénoncer l'incivisme linguistique que les autorités du pays osent encourager, de témoigner de cette déréliction et de si possible faire respecter la loi dite « loi Toubon ».

Publiez une alerte !

Vous devez vous identifier pour publier une alerte en remplissant le formulaire de contact et en cochant la case "je veux publier des alertes". En conséquence l'administrateur du site vous contactera pour vous signaler que vous avez les autorisations nécessaires pour publier. Une vidéo vous expliquera comment faire.

En publiant une alerte pour pourrez demander une intervention de l'association Droit de Comprendre dont les buts sont présentés ci-dessous.

Droit de Comprendre

L'association D.D.C. qui s’est donné pour mission l’observation permanente et aussi large que possible de l’évolution de la place de la langue française dans toutes les sphères d’activité en France. Cette observation a pour objectifs de :

  • Donner une information approfondie sur la réalité du recul du français face à l’expansion de l’anglo-américain ou, au contraire, de sa capacité de résistance, voire d’expansion.
  • Faire apparaître les enjeux et les conséquences des évolutions observées.
  • Nourrir avec des faits objectifs un débat public que nous appelons de nos veux sur l’avenir de la langue française en France et en Europe.
  • Susciter l’émergence d’une vraie politique linguistique en France et en Europe.
  • Permettre à toutes les associations concernées, en particulier celles qui sont agréées par arrêté ministériel (ALF, DLF, AFAL) d’intervenir par tous les moyens légaux dont elles disposent chaque fois que cela est nécessaire : protestations, actions de sensibilisation, encouragements, actions contentieuses, interventions diverses.

D.D.C. a produit, pour la première fois en 1999, un rapport des associations sur la situation du français qui a éveillé l’intérêt de la presse et de l’opinion publique sur cette question et qui aidera puissamment les associations à amplifier leur action. 20 ans plus tard, il serait temps de faire vivre cet observatoire et nourrir son information afin de consolider sa crédibilité et son utilité.

La défense et l’avenir de la langue française dépendent de votre mobilisation : sans votre contribution active à notre information, rien d’efficace ne sera possible.

Enseignants ! passez au Learning Spaces, au Mind Mapping et au Screen Cast dès que possible

Le mardi 02 février 2021 à Paris 02 - Paris (75).

Bonjour !

Est-ce que nous sommes des oies, des canards ou des colonisés pour que dans notre institut "national" (l'UNIF) on doive employer la langue du maître ?

...screencast, learning space, mind mapping etc etc etc ...dans un établissement censé apprendre la diversité linguistique et le respect de la spécificité de chaque culture ? ...à commencer par la nôtre. La culture française et sa langue auraient elles cessé d'exister et de pouvoir porter des concepts aussi compliqués que espace d'apprentissage ou autres ? ...

Veuillez excusez ma réaction un peu virulente ...cela doit venir de mon lieu de naissance, le Québec, où l'on m'a appris à lutter dès l'enfance pied à pied pour reconquérir chaque mot que voulait partout imposer sa Gracieuse majesté par la grâce de Dieu et ses voisins cowboys... Ca marque !!! On s'attendrait à autre chose au pays de Rabelais et de Villon.  En tous cas, trop c'est trop ! Il y a pourtant quelque chose qui s'appelle la loi Toubon qui est systématiquement violée aujourd'hui, en particulier dans la fonction publique.

FRENCH TECH

Le mardi 02 février 2021 à Chambéry - Savoie (73).

Ce message est destiné aux conseillers départementaux et aux parlementaires de la Savoie

Mesdames, Messieurs les maires et conseillers,
 
Pourquoi ne pas utiliser l’appellation TECHNOLOGIE DE LA FRANCE, tout aussi visible et compréhensible à l’international, plutôt que FRENCH TECH, même si nous savons tous que le mauvais et illégal exemple vient du sommet de l’État puisque l’auteur et le propriétaire de cette marque en anglais FRENCH TECH est le ministre de l’économie et des finances, qui l’a déposée le 25 avril 2017 à l’INPI ?
 
Ne serait-il pas normal que les élus et fonctionnaires du syndicat mixte Chambéry Grand Lac Économie renoncent à l’utilisation de ce label FRENCH TECH, ainsi qu’à toutes les déclinaisons qui en découlent, et aux autres appellations en anglais qui contribuent à progressivement marginaliser la langue française et sa syntaxe dans la présentation d’actions et de manifestations publiques.
 
En effet, le Dauphiné-Libéré du dimanche 31 janvier 2021 ( ce journal lui-même trop engagé en faveur de l’anglicisation avec notamment son nouveau titre ridicule OUTLINES pour l’OUTDOOR en montagne, remplaçant son titre ALPES LOISIRS )  présente de nouveau, à l’ensemble de ses lecteurs, les diverses opérations programmées sous l’égide de FRENCH TECH IN THE ALPS CHAMBÉRY….

En effet, l’affichage et l’utilisation répétés de ces mentions en anglais, par trop d’élus et de fonctionnaires français, contribuent directement au succès de l’offensive linguistique et culturelle anglo-américaine, présentée il y a déjà longtemps le 6 septembre 1943, à l’université américaine d’Harvard par le premier ministre britannique Winston CHURCHILL et appelant les États-Unis à imposer la langue anglaise et la culture qui en découle, au reste du monde puisque, selon lui, les empires sur l’esprit devaient succéder aux empires militaires.

Je vous serais donc reconnaissant, après avoir moi-même saisi le 15 janvier 2021 la Cour d’appel administrative de Lyon contre le futur affichage par AREA de FRENCH TECH IN THE ALPS en bordure de la VRU de Chambéry, de bien vouloir lutter contre cette emprise intellectuelle et territoriale croissante de la langue anglaise ( relayée illégalement et malgré le BREXIT par les institutions de l’Union Européenne ) et qui s’effectue au détriment de notre langue maternelle et officielle ( article 2 de la Constitution ) et de la personnalité de la France ( article 1 de la loi du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française) :
https://www.lebulletinvoglanais.fr/recours-contre-french-tech-in-the-alps/

Outre cet article 1, plusieurs autres articles de cette même loi du 4 août 1994 rendent obligatoire l’usage du français, langue des services publics, dans la désignation, l’offre et la présentation de produits, donc en matière d’affichage ou d’information destinés au public et interdisent le recours à une marque constituée d’une expression en langue étrangère aux personnes morales de droit public et à celles de droit privé assurant une mission de service public.

Le chef de cabinet du Président de la République avait d’ailleurs souligné, dans une lettre du 16 juillet 2019 adressée aux associations de défense de la langue française, que cette loi du 4 août 1994 continuait de s’appliquer pleinement.

En cela, il s’inscrivait dans la ligne officielle réaffirmée par la circulaire du Premier ministre qui, en date du 25 avril 2013, enjoignait à l’administration de veiller au respect des textes qui encadrent l’emploi de notre langue dans la société et à la promotion de l’usage de la langue française.

Pour finir, je joins la réponse écrite que le ministère de la Culture a donnée, le 28 janvier dernier, à Monsieur Jean-Louis MASSON, Sénateur, afin de lui rappeler l’obligation qui est faite aux élus, aux fonctionnaires et autres responsables de services publics ou chargés de missions de service public, de l’exemplarité dans l’emploi de la langue française, bien commun et ciment de la cohésion sociale de la France.

Vous remerciant par avance pour votre attention et espérant que vous réserverez une suite favorable à mon intervention, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur les maires et conseillers,l’expression de mes sincères salutations.

Marcel GIRARDIN

Adhérent Défense de la langue française et administrateur de sa délégation en pays de Savoie

Vendredi noir de la langue française

Le samedi 05 décembre 2020 à Paris 14 - Paris (75).

Arrêtez de singer les modes commerciales étasuniennes

Le samedi 05 décembre 2020 à Annecy - Haute-Savoie (74).

‌Madame, Monsieur,

Je vous demande d'arrêter d'effacer la langue française de vos opérations commerciales au profit de formules et appellations anglo-américaines qui étonnent voire exaspèrent de plus en plus de consommateurs français.

Je viens de recevoir, ci-dessous, vos propositions commerciales « BLACK FRIDAY » et « BLACK WEEK».

Je demande à votre PDG, ainsi qu'à son directoire ou conseil d'administration, et plus largement à toutes les équipes dirigeantes de LECLERC d'arrêter de singer les modes commerciales venues des États-Unis d'Amérique et de prendre la nationalité américaine pour habiter dans ce pays anglophone, qui d'ailleurs ne fait vraiment plus rêver, afin de laisser la place à des équipes dirigeantes françaises qui seront soucieuses de respecter la langue maternelle et officielle des Français ainsi que leur mode de vie, qui n'a nul besoin d'être américanisé, par AMAZON et consorts !

AU MOINS LA BANQUE DE SAVOIE DONNE UN MEILLEUR EXEMPLE QUE VOUS AVEC SON VENDREDI BLANC !

Je vous prie de croire en l'expression de mes sincères salutations

Marcel GIRARDIN

Adhérent Défense de la langue française
 

À deux pas de la cathédrale de Chartres

Le mercredi 26 août 2020 à Chartres - Eure-et-Loir (28).

« Avec l'appui des collectivités, Conseil général et Ville de Chartres, une stratégie ambitieuse permet rapidement à la Cosmetic Valley d'acquérir une visibilité. »

Sans commentaire.

Le nouveau quartier globish de Bordeaux

Le jeudi 13 août 2020 à Bordeaux - Gironde (33).

Il est bien connu que Bordeaux n'a cessé de s'embellir au début du XXIème siècle, la ville ayant miraculeusement rattrapée ses "concurrentes" dans la course à la bien nommée "gentrification" ou plus prosaïquement, course à la spéculation immobilière. Rien de nouveau. Or, le long du cours de la Marne, à deux pas de la gare Saint Jean, s'est ouvert un authentique « quartier globish ».

Le fait est qu'en 50 mètres vous passez devant un "appart-hotel ALL-SUITE" (produit du groupe Pichet « qui en 30 ans a su étendre ses compétences à l’ensemble des métiers de l’immobilier »), puis devant une crèche "POEPLE & BABY" fière de son concept révolutionnaire de "FLEXI FAMILY" (réseau créé par deux brillants entrepreneurs ayant saisis le créneau de la vacuité publique en espérant, n'en doutons pas, l'offre d'un fond de pension) et enfin un espace de "CO-WORKING" nommé "SUGARFREE.FR" (notez la perfidie du '.fr').

Le sus-nommé espace de travail partagé regorge d'expressions globish sur son site internet, sachez que les co-workers peuvent se réunir en flex-office en consommant des encas healthy et qu'il est même possible de réserver une... privatisation (avé l'accent, con !). On serait curieux de connaître le montant de la subvention municipale à cette entreprise de sabotage linguistique.

OEUVRONS POUR QU'UN JOUR CE JARGON SOIT RINGUARD.

L'ancien maire de la ville, homme politique majeur, plusieurs fois ministre, malheureux repris de justice mais aujourd'hui au Conseil d'État, devait certainement tout ignorer de la globichisation de sa ville, ayant commis un ouvrage sur Montaigne.

Le quartier globish vu du cours de la Marne

L'hôtel tout confort et presque sans personne(l)

L'espace de travail de sabotage linguistique

La crèche pour flexi-family

TBNIGHT pour bus de nuit

Le jeudi 13 août 2020 à Bordeaux - Gironde (33).

Ils auraient pu choisir noctanbus, l'étudiant fêtard aurait toujours été en terrain connu, car il est évident  qu'aucun travailleur immigré ne prend de bus de nuit pour aller nettoyer son amphi à l'aube. Mais ça ne suffisait pas de rappeler des codes de classes, il fallait de plus que les transports publics de Bordeaux soient dans le vent... d'OTAN !