Vivre en français c'est déjà résister, rejetons le tout-anglais de la finance !

Brexit : quelle langue pour remplacer l'anglais dans les institutions européennes ?

Brexit : quelle langue pour remplacer l'anglais dans les institutions européennes ?

Le Brexit n’y changera rien, les institutions européennes resteront anglophones. La France n’y oppose qu’une volonté molle tandis que l’Allemagne s’en accoutume fort bien.

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Cela s’apparente à des poupées russes. Enclavée en région flamande, Bruxelles est une ville francophone qui abrite une tour de Babel : les institutions européennes. Une « bulle » accueillant élus, fonctionnaires, lobbyistes, journalistes. Beaucoup connaissent le français et, bien souvent, leurs bambins l’étudient. Mais tous communiquent en anglais. La norme de l’ensemble des citoyens européens est ainsi élaborée dans la langue maternelle de désormais seulement 1 % d’entre eux : les Irlandais et les Maltais. Et la question est légitime : la donne va-t-elle changer avec le départ britannique ?

Avant d’y répondre, retour en 2000. Car il fut un temps où le plurilinguisme se pratiquait davantage. La France détient alors la présidence de l’Union. Nous sommes en pleines négociations avec les pays de l’Est, désireux d’intégrer l’Europe. Ces États ont expressément envoyé des diplomates parlant français. Quelle n’est pas leur surprise de découvrir le ministre chargé des Affaires européennes, Pierre Moscovici, animer les débats… en anglais ! Sidérés, ils découvrent que la France a abandonné sa langue, pourtant réputée en droit et en diplomatie.

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